LA VILLE N’OUBLIE PAS LES CHATS

PÉTITION CHATS

Une pétition nationale a été lancée sur le net par l’AGSA (Association graulhétoise pour la sauvegarde des animaux) début novembre. Cette association prétend stériliser « environ 50 chats par an, totalement à ses frais, ne recevant aucune subvention, ni aide financière de quiconque. Soit une dépense d'environ 2500 euros ». Par conséquent, cette association demande, après avoir pris contact avec la fondation 30 millions d'amis, que la mairie signe un accord avec cette fondation, pour que la stérilisation des chats errants soit totalement prise en charge au niveau financier par la fondation...

Contrairement à que prétend l’AGSA, ce n’est pas que le maire refuse de signer une telle convention, c’est qu’à ce jour il travaille avec d’autres partenaires pour stériliser les chats errants (association et vétérinaires locaux).

« Le problème ne se cantonne pas aux chats errants mais aux animaux errants en général. J’ai signé une convention avec une association pour traiter sur ma commune tous les problèmes d’animaux qui divaguent. Aussi, nous procédons ponctuellement aux captures de chats errants et assumons les responsabilités qui en découlent. Si le chat est pucé et tatoué, on le remet à son propriétaire. Pour les chats considérés comme « adoptables », ils sont stérilisés, piucés, tatoués et pris en charge par la SPA. Ceux qui sont trop sauvages, sont stérilisés, pucés et tatoués au nom de la commune et remis sur le site où ils ont été capturés. Chaque année entre la SPA et le traitement apporté aux animaux (soins et stérilisations), c’est un budget global pour la ville de près de 20 000 euros », assure le maire de Graulhet Claude Fita. Et d’ajouter : « Je ne suis pas opposé à la signature de cette convention avec 30 millions d’amis, mais je pense qu’il faut se donner le temps de la réflexion et d’étudier au mieux toutes les possibilités pour lutter et traiter ce fléau des chats errants et mener à bien des campagnes de stérilisation ».

C’est aussi l’occasion de rappeler qu’il est interdit d’alimenter les animaux errants sur la voie publique dans un souci de salubrité publique.

La ville de Graulhet n’est donc ni inactive, ni contre cette idée de convention avec l’association 30 millions d’amis, mais les solutions se trouvent dans la discussion et l’échange et non dans la polémique et les bras de fer.