JOHN ENOT, "J'ARRIVE COEUR VAILLANT"

IL ARRIVE DE LUCHON

Pourriez-vous nous parler de vous en quelques mots ?

Tout d’abord, je préfère le préciser, je suis normand et mon patronyme n’a rien d’anglais ! J’ai été élevé à la crème et au beurre ! J’ai 46 ans, je suis marié et j’ai deux enfants : Zacharie, 16 ans et Jeanne, 12 ans. Je suis quelqu’un de bon vivant, de bienveillant, humaniste parfois naïf… mais je me soigne ! J’ai suivi un cursus de juriste de droit public à la faculté de Saint-Etienne, où j’ai d’ailleurs connu mon épouse.

Parlez-nous de votre parcours professionnel.

Pour des raisons personnelles, j’ai postulé à Saint-James dans la Manche sur un poste de secrétaire général. Cette embauche m’a permis d’avoir une première approche du terrain, des collectivités, des agents et d’appréhender l’interface élus-administrés. J’ai alors été démarché par un cabinet de recrutement et c’est ainsi que j’ai exercé 5 ans les fonctions de DGS au sein de la commune d’Andelys (dans l’Eure), jusqu’à une alternance politique. En 2008, je poursuis mon parcours à Morlaix, une belle expérience d’une collectivité de 15 000 habitants, avec une forte représentation de syndicalistes et une gestion de conflits sur tous les fronts. L’envie du sud fait l’unanimité au sein de la sphère familiale et c’est ainsi qu’en 2011, nous nous installons à Luchon, où je débute en tant que DGS de la commune de Bagnères de Luchon avant de prendre les fonctions de DGS de la communauté de communes du Pays de Luchon. Le contexte étant devenu particulier en matière de relation avec les élus, j’ai fait le choix de partir pour une nouvelle aventure. Et me voilà à Graulhet…  

Pourquoi Graulhet ?

Je surveillais les annonces publiées : j’étais en phase de recherches et quand j’ai vu l’offre de Graulhet via un cabinet de recrutement, je me suis penché sur cette annonce. La demande était intéressante et cette commune me permettait de me retrouver à la croisée des chemins de mon parcours. Un retour sur une commune de plus de 10 000 habitants, la fusion au niveau de la communauté d’agglomération, des éléments budgétaires à prendre en compte, etc. Ma rencontre avec monsieur le maire m’a conforté dans mon choix : c’est un homme bienveillant et posé. 

Premières impressions ?

Elles sont très positives. Les équipes m’ont réservé un accueil chaleureux, ce sont des équipes opérationnelles et au travail. Ces premiers jours me laissent voir l’ampleur de la tâche, j’ai beaucoup de choses à assimiler mais le contexte me permet d’appréhender sereinement mes missions. Sur la ville en elle-même, j’ai un ressenti très positif contrairement aux a prioris que j’avais pu entendre … Graulhet est une ville dynamique qui gagne sincèrement à être connue. 

Comment concevez vous votre rôle de DGS ?

J’aime travailler au sein d’une équipe de direction soudée, m’appuyer sur son analyse dans un souci d’écoute et de proximité des élus. J’ai besoin de cette cohésion avec les chefs de pôle, je ne sais pas travailler seul. Le DGS, je le conçois comme une courroie de transmission entre les chefs de pôle et les élus. Je suis confiant. J’arrive cœur vaillant et j’espère que toutes les forces vives seront avec moi.