La situation de l’économie et de l’emploi du territoire de Graulhet pousse aujourd’hui les élus locaux à définir ensemble une stratégie de développement économique et d’animation endogène afin de renforcer l’attractivité du bassin et d’améliorer la compétitivité du territoire.

Le taux de chômage du bassin s’élève à 16,7% (RP 2007, INSEE) mais les caractéristiques de l’emploi (forte présence de l’intérim) et le contexte global de faible croissance économique laissent présager un taux supérieur en 2010. Cette anticipation est d’ailleurs validée par les données du Pôle Emploi indiquant une augmentation de 6,3% du taux de chômage sur un an (mars 2010, données PE).

Le groupe de travail constitué par les élus de la commune de Graulhet a engagé une réflexion sur la stratégie de développement économique et de l’emploi, conformément à la première orientation du Schéma Régional de Développement Economique, qui appuie le développement économique sur le maillage des villes moyennes.

La question de l’attractivité territoriale et de l’accompagnement des dynamiques endogènes a été le préambule à cette réflexion.

La compétence du développement économique a été depuis 2009 transférée en intégralité à la Communauté de Communes Tarn et Dadou.

La ville de Graulhet participera à l’élaboration d’une stratégie intercommunale garante des spécificités et des équilibres territoriaux.

Première partie : éléments de diagnostic

Une mono industrie en crise à partir des années 90…
mais des activités qui ont pris le relais.

Graulhet a toujours eu une place particulière dans le paysage économique tarnais, au même titre que Mazamet ou Carmaux. Le développement mono-industriel issu du modèle de production du début du XXème  a structuré la ville autour d’une seule industrie, celle du cuir. Le modèle entrepreneurial, basé sur des petites à moyennes structures, conjugué à une quasi absence de positionnement stratégique, a amené un des fleurons de l’industrie régionale  (jusqu’à 70% de la production française de cuir) à une disparition presque totale. De 160 établissements recensés en 1993, seule une petite dizaine subsiste encore. Les effectifs de cette filière se sont contractés de 1930 emplois. L’absence de volonté fédératrice interne, conjuguée aux changements liés à la mondialisation et à l’émergence de pays concurrents sur le marché du cuir, a conduit à la lente érosion de l’emploi et de la structure économique de cette filière sur le bassin graulhétois.

Cette analyse rend le territoire et les élus sensibles aux éléments qui renforcent directement la compétitivité des entreprises, notamment le secteur du service aux entreprises, embryonnaire aujourd’hui sur le territoire.

Trois conséquences de cette crise :
l’impact que cette crise a eu sur le marché de l’emploi et sur la dynamique démographique. Ce bassin qui importait massivement de la main d’œuvre a vu son taux de chômage atteindre les 25% en 1999 (RP 1999, INSEE). en 2007, il était de 16,7%, contre 11,6% pour le département du Tarn.

concernant l’évolution de la population, la crise a durement touché la dynamique démographique du territoire. La population totale a baissé de 18% entre 1974 et 2007, la population active de 20%. Entre 1999 et 2007, cette baisse continuait au rythme de 100 habitants par an (-0,8%) par an.

la présence de friches industrielles issues pour la plupart de la liquidation des entreprises mégissières.

En 2004, le CAUE du Tarn a inventorié 167 bâtiments en friches dont la caractéristique principale est leur localisation interurbaine. Cette problématique a fait l’objet d’une mobilisation partenariale importante et a permis l’adoption d’un Grand Projet de Pays visant à traiter cette problématique.

Le Programme de Redynamisation du Bassin Graulhétois

Le 5 mai 2009, à la Médiathèque de Graulhet, Martin Malvy, Président du Conseil Régional de Midi-Pyrénées, Thierry Carcenac, Président du Conseil Général du Tarn et Pascal Néel, Président de la Communauté de Communes Tarn et Dadou, ont assisté à la présentation du Programme de Redynamisation du Bassin Graulhétois (PRBG). Ce programme vise à renforcer l’attractivité globale de la ville en articulant trois volets d’actions complémentaires.

Le premier, urbain, vise à définir un schéma d’aménagement à l’échelle de la commune. Le deuxième se concentre sur le traitement des friches industrielles. Enfin, le troisième volet concerne les zones d’aménagement prioritaires.

Concrètement, cette mobilisation des partenaires institutionnelles se traduit par l’élaboration et l’adoption d’un dispositif régional, le Grand Projet de Pays, qui permet d’obtenir des financements exceptionnels de la Région.

Au-delà des éléments techniques et financiers, la mobilisation de l’ensemble des partenaires institutionnels, sous l’impulsion de la commune est à saluer et ouvre de nouvelles perspectives de développement pour le territoire Graulhétois.

Parallèlement, et sans doute pour une question de main d’œuvre disponible, mais aussi d’une culture entrepreneuriale dynamique, le secteur du bâtiment a joué un rôle de relais et a permis de développer un autre secteur d’activité sur le territoire.
Trois entreprises, représentant environ 350 emplois se sont spécialisées dans le secteur du bâtiment préfabriqué, drainant avec elles des unités de production dynamiques et modernes et exportant leur production hors des limites du territoire.

La mutation de la zone du Rieutord : un enjeu de vitrine

La Zone Industrielle du Rieutord occupe une position stratégique par rapport à la structure urbaine de la ville. Pénétrée par la voie de contournement, irrigué par des flux automobiles importants, cette zone d’activité est parcourue par l’ensemble du transit et des déplacements intra urbain. Près de 8 000 véhicules/jour empruntent cet axe.
A l’origine construite pour l’industrie mégissière, cette zone s’est progressivement altérée et participe fortement à l’image de déclin de la ville, qui n’est pas aujourd’hui la réalité économique de la ville.

Son positionnement stratégique en bord de « rocade » et sa proximité de la zone urbaine proprement dite imposent de faire muter cette zone d’activité dédiée à l’accueil d’entreprise industrielle (classement 2UX du PLU) vers une zone à vocation purement commerciale et artisanale. Une requalification paysagère, couplée à une politique foncière devrait permettre à moyen terme d’atteindre cet objectif. Aujourd’hui, nous assistons d’ailleurs au début de cette mutation compte tenu de l’attractivité commerciale de ce positionnement en façade des flux de déplacement.

Dans la même dynamique, deux entreprises de bâtiment traditionnel (1er et 2nd œuvre) possèdent des effectifs supérieurs au 100 salariés, les positionnant comme leader départemental de leur domaine. Antérieur à la crise mégissière, mais toujours attaché au territoire, le quatrième producteur mondial de gélatine, avec 300 emplois sur le territoire représente le 8ème chiffre d’affaires du département et l’un des plus gros compte en ex TP de la Communauté de Communes.

2. Un bassin fortement marqué par l’industrie…
mais qui nécessite une mutation profonde.

Avec 4182 emplois, le bassin graulhétois est le premier bassin d’emploi en taux de concentration d’emploi de l’intercommunalité, même si le bassin de Gaillac est le premier en nombre d’emplois. Qualitativement, 48% des établissements du Graulhétois se situent dans le secteur secondaire, renforçant le rôle moteur de ce bassin dans l’économie intercommunale. Cette situation s’analyse par la capacité des sous-traitants issus de l’industrie mégissière à se repositionner sur d’autres marchés industriels et à transférer leurs compétences dans d’autres secteurs d’activités. Cependant, cette relative dynamique du bassin est à relativiser et ne serait cacher des faiblesses structurelles.

2.1. Une offre foncière obsolète et déstructurée

La première entité qui nécessite une évolution forte est la structure de l’offre foncière économique. La structuration foncière historique de bassin liée à l’industrie mégissière se caractérisait par une implantation intra-urbaine (l’habitat s’est développé en couronne autour du pôle industriel centré sur le Dadou). Cette situation se caractérise par la présence de près de 40 hectares de friches industrielles dont le bâti est inapproprié à l’exploitation économique. Ces 40 hectares seront bientôt déclassés dans le cadre de la révision générale du Plan Local d’urbanisme que la commune a engagée. En fait et dans cette perspective, il n’existe aucune zone foncière aménagée pouvant accueillir des projets moyens sur le territoire, notamment autour de la classification 2UX du règlement d’urbanisme. Concernant l’offre en 1UX (Zone artisanale et commerciale), force est de constater, malgré les apparences, que les projets d’implantation récents vont réduire les disponibilités foncières aux petits projets. Une action concomitante à ces deux paramètres doit être envisagée pour prendre en compte les impératifs urbains de la commune concernant le cadre de vie et renforcer l’attractivité du territoire concernant les projets d’implantation.

2.2. Des équipements importants

La deuxième entité est la valorisation des équipements hérités de l’industrie mégissière. La dynamique industrielle issue de la mégisserie a légué au territoire de Graulhet trois équipements qui ont leur rôle à jouer  dans le cadre d’une stratégie de développement économique, chacun à leur niveau. Le résultat recherché est de mobiliser ces équipements afin qu’ils servent le développement du territoire.

La STEP de Graulhet

Liée à la limitation des impacts environnementaux de l’industrie mégissière, la Ville de Graulhet possède la plus grande station d’épuration à caractère industriel de Midi-Pyrénées. Dotée d’une capacité de traitement d’effluent de 300 000 équivalent habitants, cette station représente un potentiel certain en lien direct avec un facteur de production de certaines entreprises industrielles. Aujourd’hui cet équipement, utilisé à 10% de ses capacités est à la croisée des chemins. En effet, le territoire ne peut plus porter une infrastructure de dimension régionale si cet équipement ne concourt pas au développement global et économique du territoire. Une réflexion globale est en cours et vise à interroger l’ensemble des partenaires afin d’évaluer le potentiel de développement induit de cet équipement.

L’aérodrome de Graulhet

Cet équipement d’aviation légère et de loisirs est l’aérodrome le plus fréquenté de Midi-Pyrénées. Sur cette base, la Communauté de communes Tarn et Dadou a développé une Zone d’Activités dédiée à l’aéronautique légère et aux services inhérents à cette activité. Trois freins à la montée en charge de ce dispositif : le non fonctionnement de la cuve à kérosène, la longueur de la piste qui limite de fait la catégorie d’avions accueillie et freine le potentiel de développement, le manque de lisibilité lié à l’absence d’animation économique et de mise en valeur de la spécificité de la zone.

Le lycée Clément de Pémille

D’abord spécialisé dans la formation dans les métiers de la mégisserie, le lycée Clément de Pémille offre aujourd’hui une filière de formation aux métiers de la mode et de l’art du bijou. Cette filière qui recrute des jeunes au niveau national offre des perspectives de développement territorial à condition de rendre captif cette ressource humaine qualifiée par le territoire. Ce potentiel en ressources humaines ne représente certes pas un volume important d’emplois mais sa valeur communicationnelle le rend stratégique pour la recomposition de la notoriété du bassin. Dans cette perspective et concomitamment, une action en faveur du transfert de savoir-faire existant issus de l’artisanat maroquinier et mégissier pourrait permettre de recomposer une territorialisation artisanale porteuse, à l’image de celle réalisée par Millau ou Laguiole.

Lycée Clément de Pémille : 6M d’euros investis par la Région

Le Conseil Régional de Midi-Pyrénées a investi 6 millions d’euros dans le lycée pour réaliser des travaux d’extension et de restructuration. Ces travaux visent à donner une nouvelle image à cet établissement qui propose des spécialités artistiques intéressantes, véritable héritage culturel et patrimonial de la ville. Ce lycée pourra ainsi anticiper la formation des métiers d’avenir basé sur les savoir-faire, les compétences et la valeur ajoutée. Il pourra aussi valoriser les métiers basés sur l’artisanat d’art, comme vitrine de l’établissement.

2.3. Une absence de notoriété du territoire

La troisième entité à organiser est celle de la notoriété du territoire. Il manque aujourd’hui de clarté concernant la stratégie de communication lié au développement économique. La composante économique est essentielle dans la caractérisation d’un territoire. Pour ce qui concerne le territoire de Graulhet, l’enjeu est majeur. Historiquement qualifié par l’industrie du cuir, le territoire graulhétois est victime d’une image de déclin. Cette image se caractérise donc par la perte de l’élément identitaire dominant. Graulhet n’a en fait plus d’image et se caractérise par une  image passéiste, en creux. Cette situation nécessite la recomposition d’une notoriété, en lien avec une dynamique endogène identifiable.

Plusieurs axes sont aujourd’hui en actions, s’exprimant par le biais de compositions sociales spécifiques ou de projets. Ces projets, liés au cadre de vie, aux énergies renouvelables mais aussi à la culture, participent à la redéfinition d’une nouvelle notoriété. Il manque cependant un axe économique fort pour compléter et surtout valider cette dynamique de changement. 

Concernant le cas particulier du cuir, cette industrie a longtemps été freinée par une culture de concurrence intra-territoriale. La crise et le changement générationnel des responsables des entreprises laissent entrevoir des perspectives de synergies intéressantes.

Cette volonté de fédérer les énergies du territoire est d’ores et déjà à l’œuvre. Une action structurée autour du partenariat sportif avec le club de rugby de Graulhet a dernièrement rassemblé 120 chefs d’entreprises, qui aujourd’hui, de manière informelle échangent sur leurs perspectives économiques. Ce club des entrepreneurs pourrait être la base à l’élaboration d’une stratégie d’animation économique basée sur une meilleure connaissance des dispositifs et une montée en compétences générale dans les domaines de la génération de projets et du marketing.

2.4. Une pépinière d’entreprises

C’est au sein de la pépinière d’entreprises de Tarn et Dadou, située à la zone d’activité de la Molière, que la plupart des amorces de projets sont effectuées, sachant que ces projets sont très souvent impulsés par le Maire de Graulhet dans le cadre de ses entretiens. Ce dernier oriente les porteurs de projets vers ce bel outil qu’est la pépinière. Un important travail d’ingénierie et de structuration sera mis en œuvre afin de formaliser cette stratégie, stratégie qui est nécessaire à l’élaboration d’une lisibilité de l’animation économique du territoire.

Déclencher l'envie de coopérer

L'acteur public peut jouer un ou plusieurs rôles dans un projet de coopération interentreprises : initier la démarche, l'animer ou simplement l'accompagner. Cependant, les limites d'intervention sont strictes, l'acteur public ne pouvant prétendre à se substituer à l'entrepreneur. L'objectif premier reste le développement des entreprises, ce n'est que dans un second temps que la coopération servira au développement territorial, par la création d'emploi et d'activités, par l'amélioration de la qualité de services, etc. Ces synergies entre acteurs favorisent l'émergence de nouvelles pistes d'actions.

Plusieurs éléments peuvent en outre justifier l'engagement dans un tel projet : des besoins communs clairement exprimés, l'existence d'une base locale de coopération (réseaux préexistants, des clubs d'entrepreneurs, syndicats professionnels très actifs, …). Ces réseaux peuvent servir de support : ils témoignent d'une culture de la coopération qui est déjà perçue comme positive pour l'entreprise. Initier la démarche, c'est donc déclencher l'envie de coopérer, analyser les besoins et les adéquations possibles avec les ressources du territoire, construire un projet fédérateur qui associe en amont autant que possible les entrepreneurs et les autres partenaires pressentis pour finalement passer à l'action et évaluer.

2ème partie : convictions et orientations
en matière de développement économique du Graulhétois

1. Les convictions

1.1 Graulhet, territoire leader de l’économie productive de Tarn et Dadou.

La première conviction des élus Graulhétois s’appuie sur l’analyse de la structure économique du Bassin. En effet, son développement continue de s’organiser autour d’un tissu industriel de PME-PMI dynamique et le positionne comme le territoire leader de la Communauté de Communes concernant l’économie productive. Ce positionnement offre de réelles perspectives de structuration économique au profit de l’ensemble du bassin de vie et plus largement à celui de la Communauté de Communes. La relative faiblesse de son économie résidentielle (liée à un cadre de vie moins attractif que celui du Gaillacois) est aussi un potentiel qu’il ne faut pas négliger et doit être appréhender afin d’enclencher une réelle dynamique de production d’emploi durable. Une analyse fine des besoins locaux non pourvue, une communication transparente de ces besoins et la mobilisation des partenariats consulaires devraient permettre de combler le décalage entre réalité de l’économie productive graulhétoise et production d’emploi liée à l’économie résidentielle.

1.2 Valoriser les ressources endogènes pour produire de l’emploi durable.

La deuxième conviction est le clair positionnement en faveur d’une stratégie de développement endogène, ou en lien avec des ressources endogènes, à la simple concurrence d’une offre foncière, liée à une hypothétique opportunité exogène. En bref, les élus préfèrent développer une stratégie qui fait système plutôt que de développer une offre sans articulation, sans complémentarité territoriale et sans valeur ajoutée. Dans cette perspective, l’identification des outils et ressources, comme facteur de production potentiellement captif est la seule méthode d’assoir le développement économique d’un territoire. Le territoire de Graulhet en possède de nombreux mais leur valorisation et leur repositionnement au service de l’attractivité économique reste à effectuer. Ce travail permettre l’élaboration d’une nouvelle dynamique créatrice d’emploi, durable et divers.

1.3 Pour une image multiple et complémentaire de l’économie de Tarn et Dadou

La troisième conviction concerne la lisibilité territoriale en matière de développement économique. Intimement lié à l’identité territoriale, le développement économique ne peut s’affranchir des représentations antérieures. Entre passé, projets et finalités, l’image d’un territoire évolue essentiellement à partir des dynamiques qu’il porte. Au niveau intercommunal, le débat entre nécessaire spécialisation pour rendre lisible le territoire et suffisante diversification pour ne pas le rendre otage d’un seul secteur ou d’un seul positionnement, peut trouver une issue en articulant objectifs sectoriels et objectifs transversaux. Territorialement, cela ne peut se traduire que dans la recherche d’équilibres et de complémentarités territoriales.

1.4 Un positionnement et une reconnaissance à l’échelon régional

Enfin, la quatrième conviction s’articule autour de l’identification du territoire pertinent concernant le développement économique. L’émergence et la reconnaissance économique passe par un positionnement à l’échelon régional, 1er échelon de la concurrence territoriale. Le SRDE et le schéma intercommunal des infrastructures économiques en cours d’élaboration doit permettre l’identification des outils à valoriser.
Dans ce contexte, le territoire de Graulhet se positionne pour que soit évalué objectivement ses atouts, et leur attractivité à l’échelon régional. Ne pas effectuer cette analyse serait perdre l’opportunité d’enrichir l’offre de développement du territoire graulhétois mais aussi celles de l’intercommunalité et de la région Midi-Pyrénées.
Cette volonté de repositionner le territoire de Graulhet comme un acteur du développement économique régional (ce qu’il fût dans le passé) est d’ailleurs identifiée dans le SCOT en soulignant la nécessité de structurer les complémentarités entre Gaillac et Graulhet.

2. Les orientations de la stratégie de développement économique du Bassin Graulhétois
La stratégie élaborée par les élus graulhétois s’articule autour de 5 orientations complémentaires :

1ère orientation
« redéployer un foncier économique attractif et compatible
avec le nouveau schéma d’urbanisme »
Répondre à l’enjeu de l’offre foncière

2e orientation : « définir un nouveau positionnement et valoriser les équipements susceptibles de produire du développement économique endogène »
Répondre à l’enjeu du positionnement économique

3e orientation : « impulser des projets structurants visant la conquête d’une notoriété nouvelle, en lien avec l’histoire économique du bassin »
Répondre à l’enjeu de notoriété territoriale

4e orientation : « structurer un pilotage intégré mobilisant les partenaires du développement économique et de l’emploi à l’échelle du bassin »
Répondre à l’enjeu de la gouvernance et de la territorialisation de l’action

5e orientation : « animer le tissu des acteurs économiques locaux à partir d’une stratégie d’accompagnement lisible et cohérente »
Répondre à l’enjeu de la dynamique locale